FORMATIONS A LA UNE

La cervicalgie - Théories et pratiques basées sur les preuves scientifiques : rééducation et auto rééducation

La cervicalgie est une des principales causes de consultation en kinésithérapie ; cependant, par manque de recommandations et de directives claires et récentes sur la prise en charge conservatrice, les techniques encore majoritairement utilisées en kinésithérapie ne suivent pas les recommandations actuelles de la communauté scientifique.

Un meilleur bilan diagnostic ainsi que la mise en place d’une stratégie adaptée aux différentes phases de symptomatologie permet de répondre au besoin urgent d’une meilleure prise en charge de la cervicalgie.

Le diagnostic différentiel avec des scores et des tests validés, le management thérapeutique, et l’autonomisation rapide du patient sont les enjeux principaux de la rééducation de la cervicalgie.

18/09/2026 - 19/09/2026
   NANTES
   MERINE Axel
Maxillo-Facial : Cancérologie - Cicatrices - Chirurgie Orthognatique - Traumatologie - Paralysies faciales

De plus en plus de professionnels de santé comme les chirurgiens-dentistes, les orthodontistes, les ORL, les chirurgiens spécialisés en stomatologie, en chirurgie maxillofaciale ou en chirurgie orale sont à la recherche de masseurs-kinésithérapeutes aptes à prendre en charge la rééducation maxillo-faciale qui est très vaste et très spécialisée et qui nécessite un bilan complet des différentes composantes de ces pathologies très variées.
La prise en charge kinésithérapique maxillo-faciale permet d’harmoniser les fonctions. La compréhension et la prise en charge rééducative de l’appareil manducateur ont évolué profondément et très rapidement ces dernières années, notamment sous l’impulsion de la recherche française et internationale. La visée de ce stage est de permettre une remise à jour complète des savoirs et savoir-faire afin de les rendre conformes aux connaissances actuelles de la biomécanique à la physiopathologie. Elle est également de réactualiser les savoirs et savoir-faire, du bilan au traitement grâce notamment à la réalisation de travaux pratiques.

22/09/2026 - 24/09/2026
   NANTES
   VARAUD Nadine
Kinésithérapie des cicatrices de l’adulte



Dans le domaine des plaies, la recherche scientifique s’est surtout concentrée sur les retards de cicatrisation tels, plaies chroniques, ulcères variqueux. Certaines pathologies sont à l’origine du blocage ou du ralentissement de leur cicatrisation. Il s’agit alors de troubles nutritionnels, métaboliques, vasculaires, neurologiques, infectieux et médicamenteux.

Pour les patients prises en charge par les masseurs-kinésithérapeutes, la problématique cicatricielle peut être multiple et concerne surtout les excès de cicatrisation.
La cicatrice physiologique tend à se rapprocher le plus possible du tissu initial et de la peau normale même si la restauration ad integrum ne se fait jamais.
Cependant, certaines cicatrices ne régressent pas spontanément et peuvent être invalidantes sur les plans fonctionnels et esthétiques. Il s’agit de cicatrices anormales ou pathologiques.

Le kinésithérapeute doit connaître le mécanisme de l’installation d’une cicatrisation anormale pour pouvoir indiquer et surtout contre-indiquer certaines techniques de prise en charge, qu’elles soient manuelles ou mécaniques.
Avec l’accord du médecin, Il peut également avoir un rôle de conseil sur l’utilisation de certains dispositifs compressifs et de certaines crèmes pharmaceutiques.

Le kinésithérapeute intervient sur les cicatrices qui n’ont pas les caractéristiques de la peau normale : souple, plane, mobile, indolore, claire. Quelle que soit leur localisation anatomique et leurs caractéristiques, quel que soit le moment dans le temps où le kinésithérapeute interviendra, il pourra être efficace. Il est tout à fait possible d’être délétère sur une cicatrice. L’intérêt du patient et une bonne pratique professionnelle nous imposent de ne pas utiliser sans discernement toutes les techniques à notre portée.

25/09/2026 - 26/09/2026
   NANTES
   VARAUD Nadine
Approche kinésithérapique des femmes souffrant d'endométriose

L'endométriose est une maladie gynécologique chronique de la femme en âge de procréer. Elle se caractérise par la présence de tissu endométrial (qui tapisse l'intérieur de l'utérus) en dehors de l'utérus, qui réagit également en fonction des variations hormonales du cycle menstruel. Cette condition peut affecter n'importe quelle partie du corps, mais elle est le plus souvent diagnostiquée dans la région pelvienne, notamment sur les ovaires et le col de l'utérus, et l’endométriose est une maladie dont les manifestations cliniques varient fortement d’une personne à l’autre.
Le symptôme cardinal de l’endométriose est la douleur. Une multitude d’autres symptômes peuvent aussi faire suggérer une endométriose, comme des troubles urinaires, digestifs ou neurologiques.
L'endométriose est fréquemment associée à des douleurs pelviennes, des règles abondantes et irrégulières, de la fatigue et des difficultés à tomber enceinte. Bien que cette condition puisse affecter les femmes de tous âges, elle est le plus souvent diagnostiquée chez les femmes âgées de 25 à 40 ans.
La prévalence de l'endométriose varie selon les populations étudiées, mais on estime qu'elle touche environ 10% des femmes en âge de procréer dans le monde. Cependant, il est important de noter que cette condition peut être sous-diagnostiquée, car ses symptômes peuvent être similaires à ceux de nombreuses autres conditions et que certaines femmes atteintes d’endométriose sont asymptomatiques.
Le diagnostic précoce reste donc difficile en raison de la faible spécificité des symptômes, la banalisation et le tabou autour des symptômes, la méconnaissance de la maladie par les soignants, les femmes elles-mêmes et le grand public (Rapport de proposition d’une stratégie nationale contre l’endométriose (2022 – 2025).

02/10/2026 - 03/10/2026
   NANTES
   CORNILLET-BERNARD Martine